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Écoutez en moins de deux minutes l'essentiel du projet de centrale de 1 400 MW : ce qui est validé, ce qui reste à fixer et les enjeux pour la sécurité énergétique.
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Algérie – Tunisie : le projet de centrale électrique de 1 400 MW officiellement validé le 1er octobre 2026 repose sur l’accord des deux États, selon TSA Algérie. Il s’agit d’une centrale à cycle combiné, réalisée par l’Algérie sur le sol tunisien. Cet accord bilatéral, étape de la coopération énergétique entre les deux pays, reste un accord de principe : l’investissement n’est pas fixé.
Algérie – Tunisie : le projet de centrale électrique de 1 400 MW officiellement validé, quels détails ?
Validé le 1er octobre 2026 à Alger, le projet prévoit une centrale à cycle combiné de 1 400 MW construite par l’Algérie en Tunisie, selon Agence Ecofin. Le site, le financement, le calendrier et la répartition des coûts ne sont pas communiqués.
Points clés à retenir concernant cette actualité
- Validation : le 1er octobre 2026 à Alger, l’Algérie et la Tunisie ont donné leur accord pour une centrale à cycle combiné de 1 400 MW, réalisée par l’Algérie sur le sol tunisien, selon TSA Algérie.
- Statut : il s’agit d’un accord de principe. Le montant de l’investissement, le financement et le calendrier de construction restent à déterminer, selon ilBoursa.
- Acteurs : la STEG et Sonelgaz pilotent le dossier. Une délégation technique doit examiner les détails de construction, selon Entreprises Magazine.
- Contexte : l’été 2026 a connu des délestages tournants, avec une demande de pointe proche de 6 000 MW pour environ 4 500 MW de capacité, selon Agence Ecofin.
- Enjeu : la sécurité d’approvisionnement progresse, mais près de trois quarts du gaz disponible en Tunisie sont déjà liés aux flux algériens, selon Agence Ecofin.
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Retrouvez ce qui est acté et ce qui reste à préciser : montant, financement, calendrier de construction et paramètres techniques.
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Écoutez en moins de deux minutes l'essentiel du projet de centrale de 1 400 MW : ce qui est validé, ce qui reste à fixer et les enjeux énergétiques.
1. Pourquoi la Tunisie se tourne-t-elle vers l’Algérie ?
La Tunisie veut renforcer sa sécurité énergétique après un été 2026 marqué par des délestages tournants dans toutes les régions, selon Agence Ecofin. L’augmentation du besoin en électricité a creusé l’écart entre demande de pointe et capacité du système électrique.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Demande de pointe estivale | ≈ 6 000 MW |
| Capacité de production nationale | ≈ 4 500 MW |
| Gaz / renouvelables dans la production (fin mai) | 91 % / 9 % |
| Importations d'électricité (fin juillet) | ≈ 10 % des besoins |
Sources : Agence Ecofin, ONEM via Ecofin, IlBoursa
2. Quels acteurs portent le projet ?
Le projet repose sur deux opérateurs publics : la STEG côté tunisien et Sonelgaz côté algérien, sous l’égide des ministères de l’Énergie, selon Business News. Leurs dirigeants étaient présents à Alger le 1er octobre. Aucun partenaire privé ni bailleur n’est annoncé à ce stade.
3. Quelles sont les prochaines étapes ?
Une délégation de la STEG doit examiner avec Sonelgaz les détails de construction de cette infrastructure énergétique, selon Entreprises Magazine. Le financement de projet, le coût global, le calendrier de construction et les autres paramètres techniques restent à déterminer, précise ilBoursa.
- Acté : accord des États, 1 400 MW, cycle combiné.
- À préciser : montant, financement, calendrier, paramètres techniques ; site non communiqué.
4. Quels impacts pour la Tunisie et l’Algérie ?
Pour la Tunisie, la centrale vise à sécuriser un système électrique sous tension ; pour l’Algérie, elle devrait marquer une étape de l’internationalisation de Sonelgaz, selon Agence Ecofin. Alger réaffirme son soutien énergétique ; Tunis veut profiter de l’expertise algérienne, selon Business News.
La dépendance énergétique reste l’enjeu central : près de trois quarts du gaz disponible en Tunisie sont liés aux flux algériens, selon Agence Ecofin.
Repère régional : Sonelgaz a inauguré en juin 2026 une centrale de 40 MW au Niger, soit 35 fois moins que ce projet (calcul ProTunisie), selon Agence Ecofin. Le dossier s’inscrit dans la coopération au Maghreb : corridor SoutH2, selon Business News, et interconnexion électrique avec la Libye, selon ilBoursa.

Une coopération énergétique renforcée entre l’Algérie et la Tunisie
Le schéma ci-dessous présente les principaux éléments du projet de coopération énergétique entre l’Algérie et la Tunisie autour d’une nouvelle centrale électrique de 1 400 MW. L’Algérie participerait notamment à la construction de l’infrastructure électrique et au déploiement de turbines à haute performance, tandis que la Tunisie mettrait à disposition l’espace nécessaire à l’implantation de la centrale. Ce projet s’inscrit dans un accord de coopération énergétique régionale destiné à renforcer les échanges et les capacités de production électrique entre les deux pays.
FAQ
Qui construira la centrale de 1 400 MW ?
L’Algérie réalisera la centrale sur le sol tunisien, avec Sonelgaz côté algérien et la STEG côté tunisien, selon TSA Algérie. Le montage contractuel, le site et le financement ne sont pas publiés. Une délégation technique doit d’abord examiner les détails de construction.
Combien coûtera la centrale ?
Le montant de l’investissement sera déterminé ultérieurement, après les échanges techniques entre la STEG et Sonelgaz, selon Agence Ecofin. La répartition des coûts et le financement de projet restent à négocier entre les deux parties.
Quand la centrale sera-t-elle mise en service ?
Aucune date de construction ni de mise en service n’est communiquée. Les deux États veulent concrétiser le projet dans les plus brefs délais, selon TSA Algérie, mais le calendrier dépendra du chiffrage, du financement et des études techniques de la délégation. Aucune échéance précise n’est confirmée.
Pourquoi la Tunisie a-t-elle connu des coupures en 2026 ?
L’été 2026 a combiné des températures proches de 50 °C et un usage intensif de la climatisation, selon Agence Ecofin. La demande de pointe approchait 6 000 MW pour environ 4 500 MW de capacité, d’où des délestages tournants dans toutes les régions du pays.
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